30 mars 2012

Portrait Passion: Kim Russell

KIM RUSSELL- ÉCRIVAINE - Demandez à n’importe quel artiste s’il a choisi sa carrière ou si elle a été en quelque sorte prédéterminée. Je gagerais qu'une majorité d'entre eux dirait qu'ils ont simplement suivi leur destin.  Durant mon parcours, j’ai fait face à de nombreux choix de carrière et trop souvent, j’ai mal choisi.  J’ai été un recruteuse, promotrice immobilier, exportatrice, et même spécialiste en déclaration de revenus.  J’ai un baccalauréat en théâtre et une maîtrise en gestion.  Dans chaque profession que j’ai eue, j’ai atteint un niveau modéré de succès, jusqu'au moment où je me suis heurtée à un mur de brique. Ce mur était familier : rempli d’ennui, de résistance et parfois un sentiment d’échec et de panique. Le mur de brique signalait tout le temps le besoin un changement!   Alors me voilà dans ma cinquantaine cherchant à développer ma carrière en arts. Normalement, je devrais me préparer à la retraite, et non finaliser mon portfolio de d’écriture. Alors que je ne devrais que compter 15 ans avant de prendre ma retraite, je planifie les prochains cinq ans autour des conférences, auditions et compétitions de dramaturgie.   Alors pourquoi faire cela à cette étape de ma vie? Je n’ai pas le choix. Les portes continuent de s’ouvrir et la voie me semble solide, effrénée et prometteuse. C’est un risque, mais pour la première fois de ma vie, c’est un risque que je considère calculé. Les arts m’appellent, j’ai fait ma valise et je suis prête.   Et vous, avez-vous répondu à l’appel?

08 mars 2012

L'exode du talent

La compétition littéraire Canada Reads était récemment sur le réseau anglais de Radio-Canada. Le débat télévisé a adressé la question des artistes canadiens qui bâtissent leur carrière, et trouvent parfois la renommée, seulement une fois arrivée aux États-Unis. Ceci m’a fait penser à tous ceux pour qui ceci était vrai: Justin Bieber, Ryan Gosling, Sandra Bullock, Steve Martin, Mike Meyers, et plusieurs autres. Cette histoire n'est pas unique aux stars hollywoodiennes; plusieurs de mes amis et danseurs ont quitté le pays pour trouver du meilleur boulot chez nos voisins du Sud.   J’ai moi-même déménagé en Europe il y a quelques années. Je ne gagnait peut-être pas une fortune,  mais je n’avais nul besoin d’un deuxième (ou même d’un troisième!) emploi- souvent n’ayant aucun lien avec mon principal métier - afin de joindre les deux bouts. J'entends souvent plusieurs raisons et excuses pour expliquer comment notre pays en est arrivé ainsi, mais peu de solutions concrètes qui pourrait nous sortir du statut quo. J'ose tout de même croire que nous sommes aussi talentueux que nos voisins américains ou nos cousins de l'autre côté de l'Atlantique.   En entrevue récemment, l’acteur Jay Baruchel, aujourd'hui une vedette d'Hollywood, expliquait qu'il n'avait jamais oublié ses racines. Il demeure toujours à Montréal et continue de réaliser des films dans sa ville natale. Il a récemment joué dans The Trotsky, un film fièrement montréalais qui a reçu des critiques élogieuses. À la question "pourquoi tourner au Canada?", il a répondu « je crois sincèrement que le Canada est le meilleur pays au monde, alors pourquoi pas faire des films ici? »   Nous pouvons continuer à pointer du doigt les problèmes et les échecs . Par contre, nous pouvons continuer d’appuyer nos artistes d'ici et toutes formes d’art 'made in Canada' . Nous créons à tous les jours, alors pourquoi ne pas créer une plus forte demande?

05 mars 2012

Une balle à la fois

Vous savez que vous avez un emploi intéressant lorsque doit suivre une formation en…jonglerie. Pour un exercise qui semble si simple, la réussite n'arrive qu'après beaucoup de pratique. Nous étions convaincus que notre capacité d'analyser le mouvement nous permettrait de maîtriser le jonglerie simplement en regardant des vidéos sur YouTube. Quelle naiveté! Nous avions décidément surestimé nos talents. Mais grâce à une amie qui nous a gentiment offert quelques cours, nous avons acquis une nouvelle compétence. Chapeau à tous ces jongleurs, surtout ceux qui tentent leur chance avec le feu!

05 mars 2012

Artmistice sous le grand chapiteau!

L’équipe a récemment fait partie d’une collecte de fonds importante, inspirée par l’univers fantastique du cirque des années 20. La soirée s'est soldée avec une performance à couper le souffle du lancer de couteaux, précédée par des performances d'un homme fort, d'une diseuse de bonne aventure, d'un magicien, et autres personnages fantasques. Ce fut tout un défi et merci à tous ceux qui ont fait de cette soirée un succès!

1